En cas de surbooking : Faites valoir vos droits

En cas de surbooking : Faites valoir vos droits

19 avril 2017 | 0 commentaires

Dimanche 9 avril, suite à un surbooking la compagnie aérienne United Airlines a été contrainte de tirer au sort quatre passagers qui se sont vus expulser de force du vol reliant Chicago à Louisville. Si trois d’entre eux ont quitté l’appareil  sans la moindre contestation, le dernier, un médecin ne pouvant faire attendre ses patients a refusé d’obtempérer. L’agent de sécurité a alors âprement expulsé ce passager, la vidéo de cet acte de violence a rapidement fait le tour du web. Certes la compagnie a tenté, sans succès de convaincre des passagers de retarder leur départ au lendemain tout en les indemnisant à hauteur de 800 euros, mais de tels agissements n’auraient jamais dû se produire.

Le surbooking est une pratique courante pour les compagnies aériennes comme l’affirme la compagnie aérienne EasyJet « l’année dernière, près de trois millions de clients d’EasyJet ne se sont pas présentés à l’embarquement. […] Aussi, pour pouvoir maintenir nos prix bas pour tous nos clients, nous pourrons être amenés à vendre plus de sièges que de sièges disponibles pour un vol si nous savons que fort probablement certains passagers ne se présenteront pas. ». En ces circonstances il est primordial de vous rappeler vos droits. 
 
 

Les droits des passagers pour un vol au sein de l’Union européenne  

 
Depuis 2004, la réglementation européenne n°261/2004 permet en cas de retard, de refus d’embarquement ou d’annulation d’être indemnisé à hauteur de 250 à 600 euros en fonction de la durée du retard et de la distance entre l’aéroport de départ et celui d’arrivé.  Cette législation concerne les compagnies aériennes hors UE en cas de vol intracommunautaire ou en provenance d’un pays membre de l’Union Européenne et les compagnies aériennes de l’UE  dans les deux cas précédents et pour les vols à destination d’un pays n’appartenant pas l’UE.

En situation de surbooking, la compagnie fait appel au volontariat. Les volontaires vont alors devoir choisir entre un remboursement de leurs billets ou un réacheminement par la compagnie vers la destination de leur choix accompagné de services additionnels en cas d’attente prolongée.  Si aucun voyageur ne se porte volontaire ou que leur nombre est insuffisant, les derniers passagers arrivés se voient traditionnellement refuser l’embarquement. Toutefois il arrive qu’à l’instar d’United Airlines le transporteur décide de tirer au sort les personnes qui vont être expulsées.  Dans ces conditions vous pouvez certes choisir entre un remboursement ou un  réacheminement  mais  de plus grâce à la législation européenne vous avez possibilité d’obtenir une indemnisation d’un montant égal à celle du retard et de l’annulation.
 
 

Surbooking : Faites valoir vos droits

 
Suite à un refus d’embarquement causé par un surbooking le transporteur vous délivre une notice écrite vous indiquant les modalités de demande de dédommagement. De plus vous devez adresser une réclamation (LRAR) à la compagnie.
Si cette dernière refuse de vous indemniser, il convient de se tourner vers la Direction générale de l’aviation civile (DGAC) à laquelle vous devrez fournir les pièces nécessaires afin de constituer un dossier qu’elle traitera.
 
 

Notre service, votre solution

 
Indemniflight  a été créé dans l’optique de venir en aide aux passagères victimes de vol annulé retardé ou surbooké. En effet nous gérons votre démarche jusqu’à la réception de votre compensation. Pour cela il vous suffit simplement de vérifier si vous êtes éligible à une indemnisation , de constituer en trois cliques votre dossier et Indemniflight s’occupe du reste. Vous pourrez sur notre site suivre en temps réel l’avancement de votre dossier que nous traiterons dans les plus brefs délais.

 

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