Etrange découverte de la transmission du COVID-19 en vol

La recherche conduite en  mars dernier a permis de déduire que le virus SARS-CoV-2 se  transmet en vol.

La London Scholl of Hygiene & Tropical Medicine (LSHTM), le Center for Health Protection, le Department of Health et l’université  de Hong Kong ont entrepris une étude concernant la transmission en vol des virus. Il ressort donc de leur analyse que la transmission de nombreux virus en vol est une réalité.

En effet, l’étude a fournie des preuves génétiques en montrant que plusieurs sont des  maladies infectieuses transmises entre les voyageurs dans l’avion. Ainsi, du  nombre de ces maladies infectieuses on dénote le virus de la grippe A H1N1, qui constitue une maladie très mortelle, de ces maladies il y a également le virus de la rougeole, la tuberculose et le SARS-CoV-1. Par ailleurs, en utilisant les données publiques sur les vols, les chercheurs sont arrivés à la conclusion qu’il existe  une probable transmission du COVID-19 en vol.

De même, durant cette étude, les génomes viraux de quatre individus qui étaient testés par l’équipe de chercheurs, a permis de déduire que ces personnes avaient de séquence analogue  qui n’existait pas à Hong Kong auparavant. Les différents résultats ont montré que de nombreux passagers ont été contaminés par le coronavirus lors de leur voyage en avion par des personnes qui ont été infectées avant leur entrée  dans l’avion.

Aussi,  il faut noter que cette étude a été menée avant que l’association du transport aérien international (IATA) ne recommande le port obligatoire  de masque facial des voyageurs pendant le vol de même que le dépistage systématique  du COVID-19. Cependant, on ne saurait dit si durant cette étude, les personnes testées positives au SARS-CoV-2 portaient toutes de masques. De même, il ressort que tous les passagers n’ont pas été testés. La question sur les cas de transmission du  COVID-19 en vol demeure entière.

Par ailleurs, il ressort de l’étude qu’aucune conclusion ne peut être faite en ce qui concerne le moment d’infection des agents de bord. Néanmoins, la concordance entre les séquences virales analysées et le fait qu’un  virus n’a été découvert à Hong Kong auparavant ont rendu cela excessivement incertain.