IATA : moins de trafic que prévu en Europe cette année

Le monde se retrouve aujourd’hui dans une situation particulière depuis l’apparition de la crise sanitaire. En effet, la pandémie provoquée par la covid-19 a complètement bouleversé le cours des choses. Plus rien n’est comme avant avec cette crise. En 2020, les voyages entre Etats et région sont strictement limités. Pour contrer le virus, les autorités ont dû prendre des mesures pour limiter le déplacement des personnes. Cette décision n’est pas exempte de conséquence.  Les pertes d’emploi dans le secteur de l’aviation augmentent de plus en plus.

Des conséquences très sévères à remédier

D’après les prévisions de l’IATA, le continent européen se verrait limité à 60% de ses trafics qu’il devait faire avant la crise sanitaire. Cette délicate situation a engendré des problèmes sur plusieurs plans notamment le chômage qui ne cesse d’augmenter dans le rang des fonctionnaires de l’aviation. Les conséquences économiques aussi sont sévères, car le secteur perdrait un coût global estimé à 41 milliards de dollars. La France à elle seule va perdre un nombre important de passagers estimé à 95 millions de dollars. Et ce n’est pas tout, l’IATA prédit le pire dans les mois à venir si rien n’est fait d’ici là pour pallier cet état de choses.

Face à ce problème, l’association du transport aérien international (IATA) a formulé des recommandations à l’endroit des gouvernements européens pour soulager les économies et limiter les dégâts liés à la crise. Principalement, l’association suggère de se coordonner afin de lever les restrictions de frontières. Elle suggère également de réfléchir à des alternatives au détriment des mesures de quarantaine pour favoriser l’économie.  Il est évident que la situation va prendre un peu plus de temps avant de se rétablir. D’après les prévisions de l’IATA, il faut attendre 2024 pour atteindre le même niveau de trafic qu’en 2019.

Des solutions efficaces qui peuvent permettre de sortir la tête de l’eau  

Comme il est mentionné un peu plus haut, l’association du transport aérien international (IATA) a suggéré un certain nombre de méthodes que les États doivent adopter pour faciliter les choses. Dans une telle situation, il faut établir une relation de confiance pour permettre à tous d’épouser l’idée de voyage sans restriction. Pour cela, il faudrait isoler et gérer les risques potentiels pour y arriver. Il est capital que la méthode de quarantaine soit remplacée par la superposition de mesure. Également, les mesures de biosécurité imposées par l’OACI doivent être chose effective dans toutes les aviations. Le traçage  des contacts ainsi que des tests rapides et précis doit être disponible et prêt automatiquement dans les aéroports.

Il est essentiel de notifier au passage que ces mesures ont été suggérées et ont été formulées de commun accord avec les autorités et les régulateurs du transport aérien afin de mettre en place des protocoles qui garantissent la sécurité de tous les voyageurs et de l’équipage.