Retour sur l’activité des vols aériens entre la France et les États-Unis depuis le début de la crise du covid

Voilà un peu plus d’un an maintenant que ce virus Covid-19 fait rage. On compte par milliers les décès, mais heureusement, on compte aussi des guérisons. Si à l’unanimité, l’on s’accorde à dire que la maladie du Covid 19 a perturbé le quotidien des habitants de la planète, il en va de même avec les déplacements internationaux qui ont été mis à rude épreuve au cours des 12 derniers mois.

Les nombreux confinements et interdictions de voyage ont semblé faire du bien à la nature, mais il a bien fallu que la vie reprenne. Les commerces ont rouvert, même s’ils sont énormément conditionnés. Les personnes bloquées à l’extérieur de leur pays ont dû rentrer chez elles. Si les vols entre la France et les États-Unis sont ceux qui totalisent le plus grand nombre de passagers, il est important de revenir sur les mesures qui les cadrent depuis l’avènement de la Covid 19.

Quelles sont les différentes restrictions prises par les États-Unis vis-à-vis de la crise sanitaire ?

Le Pays de l’Oncle Sam est sans doute l’un des pays les plus touchés par la Covid 19. C’est donc à juste titre que ce dernier doit s’outiller d’un certain nombre de mesures pour préserver aussi bien sa population que les ressortissants des autres pays.

Les débuts de la crise

La pandémie, il faut le dire, a pris les États-Unis par négligence. Alors que le monde dans sa globalité se pliait aux restrictions dès le début, le géant américain a essayé de tenir, mais hélas, ce fut pour un temps relativement court.

L’interdiction totale d’entrer ou de sortir des États-Unis

Après avoir remarqué une multiplication exponentielle des cas au sein de son territoire, les États-Unis ont fermé toutes leurs frontières au reste du monde. Le but était de contenir la crise afin d’éviter que les cas ne se multiplient. Cette fermeture des frontières a pénalisé de nombreuses personnes, particuliers comme entreprises.

L’allègement des restrictions

Après une période de restriction ferme, il a fallu alléger la situation afin de soulager les personnes qui étaient bloquées à l’extérieur de leur pays, afin de pouvoir répondre aux besoins économiques, etc. c’est ainsi que certaines personnes se retrouvant dans certaines situations précises se sont vu accorder la possibilité de rentrer chez elles. Il était essentiellement question de rapatriement des citoyens, et de permission de voyage à ceux qui étaient en déplacement pour une cause précise.

Le test du Covid 19 impératif pour tout voyage

Dans le but de sécuriser les voyages, le test du covid 19 a été rendu obligatoire pour tout passager quittant les États-Unis ou y entrant. Cette mesure a été jugée utile pour contrôler le flux de la maladie.

Les mesures de quarantaine

La quarantaine est la deuxième mesure obligatoire pour les passagers. Une période de 14 à 21 jours de quarantaine a été instaurée dans le but de vérifier si l’individu est effectivement porteur de la maladie ou pas.

La France, l’un des premiers pays européens à instaurer le couvre-feu et la fermeture des frontières

En France, les mesures ont été promptes. Dès les premiers signes d’expansion de la maladie, les frontières aériennes ont été les premières à être fermées. La France a joué la carte de la sécurité et cela en prenant une avance sur les États-Unis. Le rapatriement de ses ressortissants dans les quatre coins du globe s’est fait avec une certaine minutie et beaucoup de patience. S’il faut totaliser les tests de la Covid 19 et la quarantaine, il a aussi fallu faire preuve de beaucoup de patience et d’organisation pour que chaque citoyen puisse rentrer chez lui.

La libre circulation des marchandises

Si les hommes eux étaient bloqués, les marchandises, elles, avaient le droit de circuler. Encore fallait-il s’assurer que les transporteurs étaient sains. Cette mesure permettait de souffler un tant soit peu économiquement. Ainsi donc, si les frontières entre la France et les États-Unis étaient fermées aux passagers, elles étaient ouvertes aux marchandises. Certes avec un peu plus de peine et de lenteur, mais les marchandises, elles, avaient le laissez-passer.

Le cas des étudiants

Les étudiants font partie des nombreuses personnes que la pandémie a secouées. Même si les cours en présentiel ont été longtemps suspendus, les étudiants eux aussi comptent parmi ceux dont les cas ont été traités avec soin. Ceux en possession de leur visa ont pu être autorisés à voyager et s’installer.

Voyager malgré la Covid 19, comment s’y prendre ?


Une première vague a laissé place à une deuxième, puis à d’autres rebondissements, au point où il a fallu se résigner à apprendre à vivre avec la pandémie. Si le quotidien semble rimer avec le port du masque et les couvre-feux, voyager est une tout autre aventure.

Comment faut-il s’y prendre afin de pouvoir voyager vers les États-Unis dans cette crise sanitaire ?

Tout d’abord, le passeport que vous possédez jouera un grand rôle dans le traitement de votre dossier. Avec la pandémie, les demandes de visa et autres démarches de voyage se font essentiellement en ligne. Il est certes toujours difficile de voir son projet de voyage aboutir, mais avec le site esta.fr, les Français voient alléger leur procédure de voyage aux États-Unis.

Le Programme Esta

Initié par le gouvernement américain, l’ESTA permet à certains pays comme la France de voyager vers les États-Unis sans se soucier des démarches d’acquisition du visa. Offrant un séjour de 90 jours, le séjour que permet l’ESTA est possible dans les cas suivants :

  • Tourisme ;
  • Congé ;
  • Traitement médical ;
  • Négociation d’un contrat ;
  • Participation à une conférence ;
  • Formation sur une courte période ;
  • Participation à des actions sociales.

En plus d’être un Français et de remplir l’une des conditions précédentes, le voyageur a l’obligation d’avoir son ESTA validé avant son départ. À cela, il faudrait ajouter un billet aller-retour effectif.

La pandémie a certes paralysé un certain nombre d’activités, mais le fret aérien a dû apprendre à s’y adapter. De nombreuses règles viennent désormais réglementer les déplacements. Il n’est plus tout à fait possible de voyager librement, mais cela ne reste pas impossible.